La performance d’un individu sera d’autant plus importante qu’il sera motivé par la réalisation d’un projet, d’une action,…
En chacun de nous coexiste deux types distincts de motivation (instrumentale et finale) ; toutefois, selon notre éducation, nos valeurs, l’un ou l’autre a connu et connaît toujours un développement plus important.
LA MOTIVATION FINALE
L’individu prend du plaisir dans la réalisation de l’objectif. Cet individu part avec une énergie très forte, s’il rencontre un problème, sa motivation faiblit.
C’est un turbo qui part vite, il est peu endurant et il essaie d’arriver le plus vite au résultat car sa satisfaction n’est totale qu’à ce moment là.
Ce désir d’accéder trop rapidement au résultat se caractérise par le manque de préparation chez les débutants, il peu aussi amener un travail bâclé.
LA MOTIVATION INSTRUMENTALE
L’individu prend, s'il a ce type de motivation, du plaisir dans la manière d’atteindre son objectif. C’est au fur et à mesure de la réalisation d’actions pour atteindre l’objectif que sa motivation va grandir, puis s’estomper dès la réalisation finale proche.
Ce désir de s’attarder toujours plus sur la manière de faire, risque de lui faire perdre de vue le résultat final, et de prendre donc trop de temps dans l’action.
Le rôle du manager est d’identifier les leviers de motivation de chacun de ses collaborateurs. Dans un premier temps, il s’appuiera sur la tendance naturelle de son collaborateur, pour le reconnaître, et dans un second temps, il développera sa tendance complémentaire.
PRINCIPE DE LA QUALITE CONTRADICTOIRE
Qualités opposées aux qualités naturelles, propres à tout individu qui, si elles sont maîtrisées et exploitées, garantissent une adaptabilité comportementale et donc une excellence professionnelles.
A l’inverse, si l’individu n’identifie pas ses qualités contradictoires, et s’il ne les travaille pas, ses forces d’aujourd’hui deviendront ses faiblesses de demain. Car, à la baisse de performance, à l’augmentation des efforts s’ajouteront des phénomènes de démotivation.
Le risque est alors de constater que l’individu fait toujours plus ce qu’il sait faire et non ce qu’il faudrait faire. Cette situation présente un double danger, pour l’individu et pour l’équipe.