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Tag - analyse transactionnelle

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vendredi, août 27 2010

Les divers outils et méthodes de coaching

L'Analyse Transactionnelle : méthode inventée en 1964 par le psychanalyste américain Eric Berne. Essentiellement centrée sur l'analyse de l'individu dans ses relations à autrui, elle permet de rétablir la communication ou "transaction" entre les membres d'un groupe.

La Programmation Neuro Linguistique : Développée en 1970 aux USA par Richard Bandler, docteur en mathématiques et en psychologie et John Grinder, docteur en psychologie et linguiste. La PNL permet d'analyser les modalités de communication de l'individu et donne les outils et les techniques pour s'y adapter.

L'Hypnose Ericksonienne : Inventée par le psychiatre américain Milton Erickson dans les années 60, elle poursuit et améliore de façon remarquable les travaux initiés en 1919 par Pierre Janet en France et notamment le pouvoir des mots sur les sujets en état d'hypnose remarqué par Platonov en Russie en 1957.

La Gestalt : initiée par Frederick Perls aux USA en 1942, elle met l'accent sur le ressenti à un instant donné. L'ici et maintenant, chargé de souvenirs, de désirs est le lieu de l'échange avec l'autre. La Gestalt therapy permet de retrouver la possibilité de choix en identifiant plus aisément ses besoins profonds.

L'Analyse Systémique replace l'individu dans un contexte ou système dans lequel se déroulent des échanges. Le système peut-être ouvert ou au contraire cerné par des frontières. En mesurant la densité des échanges et la nature des frontières, l'analyse systémique permet d'ouvrir de nouvelles voies, de visualiser les incidences des décisions sur son entourage.

La PCM : La Process Communication Management de Taibi Kahler est un outil de gestion des relations par identification des individus à six personnalités distinctes.

Palo Alto : L'école de Palo Alto fut principalement fondée par Gregory Bateson, anthropologue, lorsqu'il prit ses fonctions au Veteran's Hospital. Les thérapies brèves conçues et mises en place à cette période étaient essentiellement destinées aux soldats revenant du front de la seconde guerre mondiale afin de leur permettre de surmonter leurs traumatismes et de retrouver une place dans la société. Ces méthodes ont par la suite donné naissance à différents modes thérapeutiques dont l'analyse systémique.

mercredi, décembre 30 2009

Les messages contraignants

En situation de stress, je réagis automatiquement à des petites voix internes :

“ Il faut que je sois parfait(e) pour rédiger ce rapport urgent, Sans efforts, je n’arriverai jamais à rien... Si je ne lui fais pas plaisir, il ne m’appréciera pas... Je ne dois jamais montrer et/ou dire ce que je pense, ce serait mauvais, voire dangereux pour ma carrière ... Faut pas rester à lambiner, je dois me dépêcher...”

Aujourd’hui, "ces petites voix" limitent le comportement vis à vis du temps et de l’action. Ce sont des réponses stéréotypées, des réponses d’hier, apprises bien souvent dans la petite enfance pour faire face à des problèmes d’aujourd’hui, à des problèmes “d’adulte”....

Le coach par son travail permet au coaché d'identifer ces petites voix, et d'élaborer ses propres solutions adaptées à la gestion de son temps.

Mettez vous à l’écoute : laquelle de ces petites voix, reconnaissez-vous ?

  • Le “Dépêche - toi” :

Se bat contre la montre..Il n’a jamais le temps . Il y a toujours quelque chose à faire et plus les pressions sont fortes et nombreuses, plus il sent ses actions utiles et justifiées. Le stress le dope.. Il est stimulé par la précipitation et les travaux de ...dernière minute, et si par hasard il est 5 minutes en avance, il se débrouillera pour entamer une tâche nécessitant 10 minutes d’attention ! Il devra donc encore se dépêcher de l’accomplir et de plus rattraper le retard qu’il aura ainsi accumulé...Il aimerait faire plusieurs choses à la fois... . Sa devise pourrai-être : “Vite fait, bien fait”. On reconnaît les “dépêche-toi” , à ce qu’ils ont toujours quelque chose en mouvement... Une forme de fébrilité.

  • Le “Fais Plaisir” :

Ne sait, ni n’ose pas dire “non”. Il veut être aimé, entouré et il accepte de répondre à toutes les sollicitations et toutes les demandes qui lui sont faites. Il fonctionne sans priorité avec l’objectif d’être aimé pour ce qu’il fait. Il se trouve alors contraint de réaliser des activités qui ne lui sont d’aucun intérêt et d’aucune priorité. Il est capable de faire n’importe quoi, de prendre des engagements irréalistes, d’ exagérer les enjeux de ses réussites ou de ses échecs, car, il ne juge ses résultats, (ses échecs comme ses réussites) qu’à travers le regard des autres...

  • Le “Fais effort” :

A peur de ne pas être à la hauteur. Il donne l’impression et croit que dans la vie, il faut avant tout “travailler dur”. Pour lui, la vie n’est pas une partie de plaisir. Il “essaie” et “essaie encore”. Pour lui “la vie est dure et difficile et c’est à chacun de se prendre en main pour lutter et de travailler dur pour s’en sortir”. Il se concentre plus sur le travail et l’effort à fournir que sur les résultats.

  • Le “Sois fort” :

A l’impression qu’il doit s’en sortir seul. C’est l’as de la débrouillardise : c’est à lui de trouver seul les solutions. Coupé de ses sentiments, il éprouve des difficultés à exprimer ce qu’il ressent. Il ne s’ embarrasse pas des autres ni de leurs sentiments. Selon lui : “Ce serait être bien faible que d’exprimer ses sentiments !” Sa discipline intérieure est très grande. Il ne s’accorde aucun droit à l’erreur. Il prône discipline et rigueur et les exerce.

  • Le “Sois parfait” :

Veut être le meilleur jusque dans les moindres détails. Il a envie et besoin de tout savoir, de tout maîtriser et contrôler, d’avoir a disposition un maximum d’informations à sa disposition.. Il craint de déléguer car “les travaux ne seraient pas assez bien réalisés”. Il a tendance à se noyer dans les détails et à ne plus être capable de prendre du recul pour analyser les situations auxquelles il se trouve confronté. Prendre une décision est pour lui, dans la plupart des cas, une opération difficile.