Gaillard Conseil : coaching, conseil et formation

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lundi, juin 1 2009

le management et le cycle de vie de l'entreprise

Le cycle de vie d'une entreprise peut être découpé en trois phases simultanées ; l'identification et l'appréhension de ces trois phases sont essentielles pour construire un management adapté à la vie de l'entreprise.

PHASE 1 : Phase Pionnière II s'agit d'une phase de conquête qui apparaît lors de la création d'un groupe, Les collaborateurs s'automotivent, investissent sans compter dans l’entreprise. Ils n'économisent ni leur temps, ni leur énergie et ne manifestent ni fatigue, ni état d'âme. Le confort, la performance des moyens ou des outils de travail restent à l'état de rêve, de désirs pour un futur plus ou moins proche. La proximité entre les gens et la convivialité sont la règle. C'est le moment où ils pensent plus à leurs devoirs qu'à leurs droits. Le Management proprement dit n'existe pas, il revêt plutôt la forme d'un "leadership" affectif ou paternaliste. Tous sont proches du "patron". Phase de passion, rivalités et conflits internes sont vite gérés car la survie du groupe ne tolère pas d'énergies contraires, gaspillées dans les luttes intestines. Tout le monde avance dans le même sens le client est la seule priorité : chaque progression du chiffre d'affaires, chaque nouveau client ou nouveau collaborateur sont fêtés. C'est une phase adolescente où prennent racine toutes les futures valeurs du groupe. A ce stade, la mise en place d'un Management Motivant n'est pas nécessaire ; il serait même démobilisant pour l'ensemble des Collaborateurs. C'est une phase de nostalgie en puissance ; car l'affectivité qui s'en dégage, l'envie de maintenir un certain "esprit de clan" pourraient devenir un frein à la maturation et à la structuration de l'Entreprise.

Phase 2 : Phase d'Acquisition II s'agit d'une phase qui apparaît lorsque l’entreprise prospère et tout concourt à asseoir cette croissance : une force financière plus grande, une gestion plus solide, une organisation qui globalement se construit. Les clients sont plus nombreux. Le marché est souvent porteur, les résultats sont bons voire en progression permanente. C'est donc l'époque où l'Entreprise investit beaucoup en technique et en compétence. C'est une phase d'acquis, de récolte efforts de la phase précédente. Les collaborateurs commencent à évaluer leurs investissements et les retours qu'ils en perçoivent. Ils deviennent plus sensibles et réactifs aux écarts de langage de leur responsable hierarchique qui devra, en effet, devenir Manager afin de maintenir sa crédibilité. Dès lors, les exigences des collaborateurs s'amplifient et se diversifient. Ils seront plus vite choqués ou démotivés par les incohérences et la non exemplarité des Responsables. Ce type de situation peut alors masquer des fluctuations ou des dysfonctionnements plus ou moins importants dans la motivation du groupe. Les collaborateurs ne pensent déjà plus à survivre, mais à vivre ; l'énergie personnelle s'émousse. Cette phase est donc synonyme d'un confort tout neuf, dans lequel le noyau dur initial se dilue dans la masse des nouveaux embauchés. Au quotidien, il y a davantage de documents à remplir, plus de contraintes à observer et à respecter, des hiérarchies intermédiaires à prendre en compte. Les nouveaux embauchés sont difficilement intégrés car eux n'ont pas vécu les débuts affectifs du groupe, "Ils ne peuvent pas comprendre", "ils ne savent pas ce que c'est...". Les relations se distendent, le projet commun s'estompe ; l'écart se creuse entre "pionniers" et "nouvelles recrues". A ce stade, droits et devoirs s'équilibrent encore.

PHASE 3 : Phase de Revendication Collective II s'agit d'une phase qui apparaît lorsqu'au sein de l’entreprise, les niveaux hiérarchiques se sont multipliés, les centres d'intérêts et d'investissements des collaborateurs sont diversifiés. Ils veulent aujourd'hui réussir vie privée, vie professionnelle et vie sociale et calculent désormais ce qu'ils vont "récolter" avant même d'investir. En parallèle, le marché bien souvent se sclérose. Tout devient plus complexe (voire tout devient un problème !). La motivation du groupe n'est plus spontanée, elle a besoin d'être entretenue et protégée. Chacun veut aujourd'hui être reconnu et préserver des acquis "dûment mérités" au cours des années passées : on parie alors beaucoup plus de ses droits que de ses devoirs. Les exigences des Managés vis-à-vis du "Top Management" ne cessent de croître ; l'affectif ne suffit plus. Chacune demande la mise en place de règles du jeu afin de garantir un management équitable. Chacune interprète à sa manière la culture et les valeurs d'entreprise. Les mentalités changent, la routine s'installe. L'énergie du groupe est alors plus centrée sur les problèmes internes que sur la satisfaction des besoins des clients.

La mise en place d'un système de Management devient primordiale afin de garantir la pérennité de l'Entreprise et le souffle nécessaire à la conquête de nouveaux enjeux économiques. En effet, si l'on n'apporte pas un Management adapté, l'Entreprise passe très (trop) rapidement de la phase 1 à la phase 3.

dimanche, mai 31 2009

Accompagner à la conduite du changement

L’entreprise doit s'adapter en permanence aux environnements complexes et mouvants. Innover est une première solution, pour être toujours plus compétitifs, et anticiper ces évolutions en est une seconde. L’une ou l’autre de ces solutions passe par la mise en œuvre de projets souvent ambitieux et presque toujours transversaux. La mise en œuvre de ces projets provoque très souvent une rupture des processus métier et une modification des pratiques des utilisateurs. Le facteur humain représente ainsi la principale cause d'échec de ce type de projets. La conduite du changement vise à faciliter l'acceptation des changements induits par la mise en œuvre d'un nouveau projet majeur et à réduire les facteurs de rejet.La conduite du changement consiste à anticiper les risques, définir et mettre en œuvre une démarche permettant la mise en place d'une solution dans des conditions optimales. Les démarches de conduite du changement sont généralement basées sur le triptyque suivant :

  • participation : associer les utilisateurs dès le début du projet, afin notamment de prendre en compte leur avis et faire en sorte que le « produit final » (système, organisation, prestation, etc…) corresponde à leurs attentes ;
  • communication : mettre en place un dispositif de communication permettant tout au long du projet de permettre aux acteurs de l'entreprise de comprendre et d'accepter les changements à venir, ainsi que d'être informé sur l'avancement du projet ;
  • formation : s'assurer que les utilisateurs aient acquis les connaissances théoriques et pratiques nécessaires.

L'implication et la participation des personnes dans la démarche sont des facteurs clé de réussite, la conduite du changement ne saurait se limiter à des actions de formation et de sensibilisation. L’accompagnement à la conduite de changement peut se décliner selon les objectifs, la démarche et les méthodes suivants : Objectifs:

  • Expliquer les enjeux stratégiques d'évolution des structures et des organisations
  • Faire adhérer et participer tous les acteurs aux changements
  • Rendre l'entreprise autonome dans sa conduite du changement Notre démarche

Diagnostic :

  • Déterminer les objectifs stratégiques, ressources humaines et organisationnels avec le Comité de Direction
  • Informer le personnel des objectifs et de la démarche
  • Conduire la réflexion avec les acteurs de l'entreprise
  • Analyser les données documentaires
  • Restituer la synthèse du diagnostic et les préconisations d'actions

Accompagnement :

  • Elaborer les plans d'actions prioritaires
  • Définir les modalités de mise en œuvre
  • Créer et animer le groupe de pilotage et les groupes de travail (déterminer les thèmes, planifier le projet)
  • Formaliser et valider les plans d'actions

Mobilisation des collaborateurs :

  • Lancer le Projet de Changement
  • Fédérer l'ensemble du personnel sur le projet par l'appropriation des objectifs et des plans d'actions
  • Faire de cette action un événement mobilisateur

Les méthodes

  • animation de groupes de travail
  • étude documentaire
  • approche systémique
  • coaching individuel et team building
  • organisation matricielle
  • relais managérial

Comment définir le changement ?

Un changement se définit comme…

  • Un développement : amélioration (optimisation) d’une compétence, d’un état, d’une méthode… « faire mieux, faire plus » (ex : enrichir les tâches, les redistribuer…)
  • Une transition : refonte des modes opératoires antérieurs ; prise en compte de faits nouveaux ; changer ce qui existe ou créer un état nouveau afin de répondre à des opportunités (ex : se réorganiser pour informatiser, s’engager sur le marché export, fermer une usine, la décentralisation…)
  • Une mutation : la création d’un être radicalement nouveau sur les dépouilles de l’ancien ; ce changement résulte d’une inaptitude à répondre aux besoins actuels et futurs ; le processus de transformation est inconnu et peu contrôlable (ex : BSN qui va du verre vers l’alimentaire, PECHINEY qui va de l’aluminium vers l’emballage…)

développer son assertivité

Dans un monde ou tout est régulièrement remis en question, l’autorité ne se décrète pas, mais se conquiert au quotidien. Ainsi, la connaissance ne suffit pas à assurer le succès, si elle ne se double pas d’une force de conviction ! Il est donc devenu indispensable de développer un savoir-être personnel qui permette stabilité émotionnelle, l’ouverture, tant aux autres qu’à soi-même, pour une mise en action affirmée….L'assertivité

L'assertivité consiste à exposer son point de vue, à défendre ses droits, à exprimer ses attentes et sentiments. Elle implique la prise en considération de ses propres droits, attentes et sentiments, mais aussi de ceux d'autrui.

Développer son assertivité, c'est donc, face à une situation, développer son aptitude à définir clairement sa position, à la faire connaître, à la défendre sans agressivité tout en admettant et intégrant, pour le bénéfice de tous, des positions différentes de la part des autres.

Ainsi, travailler à l'affirmation de soi, c'est rechercher une communication dans laquelle les objectifs visés apparaissent clairement mais c'est aussi travailler une communication où les sentiments manifestés sont authentiques. Cette expression "congruente" a toutes les chances de provoquer une attitude similaire chez l'interlocuteur, favorisant une meilleure communication voire une meilleure relation.

dimanche, avril 12 2009

les dispositifs de co-développement

La crise que nous traversons impose son lot d'incertitudes et de tensions dans le quotidien de nos entreprises. Pour affronter ce contexte flou, que tous s'acharnent à nous présenter comme dramatique, nous devons plus que jamais être résolument agiles, souples, pragmatiques et positifs. Les dispositifs de Co-développement, très prisés chez nos cousins canadiens dont la nature généreuse, optimiste et efficace n'est plus à démontrer, nous paraissent répondre assez parfaitement aux défis posés par cette crise. En effet, ils sont eux aussi :

Agiles, dans la mesure où les participants sont les premiers acteurs de ces dispositifs. Sous la conduite d'un coach en position méta, c'est eux qui proposent, élaborent, débattent, choisissent et s'engagent. La multiplicité et la variété des sujets abordés permettent de développer une agilité préparant à aborder avec les bons réflexes les situations d'urgence favorisées par un contexte de crise.

Souples et légers, car les séances sont suffisamment espacées pour permettre l'appropriation et l'expérimentation. L'absence à une séance ne remet pas en cause le fait de poursuivre la démarche ultérieurement. Des formules sur des demi-journées ou le temps de déjeuner peuvent également être envisagées.

Pragmatiques, puisqu'il s'agit en effet ici de travailler les situations du quotidien, de l'actualité. Pas de programme pré-établi, le coach est là essentiellement pour accompagner le groupe et limite ses apports à des séquences modélisantes très brèves. De plus, la méthodologie repose sur la responsabilisation des participants au déroulement de l'atelier. C'est pour eux l'occasion de s'entraîner à la conduite de réunion ou réflexion en groupe.

Positif : les participants présentent leurs situations au groupe et la méthodologie prévoit une conduite presque exclusivement tournée vers la recherche par le groupe d'options nouvelles pour résoudre ces situations. Une véritable dynamique positive de partage et d'entraide se crée ainsi au sein du groupe.

En quoi les dispositifs de Co-développement sont-ils « modélisants » pour les managers ?

Le co-développement est une démarche qui propose d’utiliser les retours d’expérience et l’échange de pratique entre participants pour développer les compétences de chacun à partir d’une dynamique de groupe apprenante et solidaire. A partir d’un cas extrait de son actualité, chaque volontaire élabore avec le groupe des solutions pour atteindre des objectifs qu’il se fixe lui-même. Un protocole inspiré du coaching, permet d’optimiser les échanges et de concentrer l’énergie du groupe sur des solutions créatives et pragmatiques.

En complément des stages de formation, qui partent d’un contenu et d’un itinéraire établis en fonction d’une analyse préalable des besoins, un atelier d’échange des pratiques est une démarche ascendante qui part de l’ « apprenant », considérant que le partage d’expériences entre professionnels produira un effet miroir utile au développement de chacun.

Les participants volontaires travaillent sur des situations concrètes à partir des cas réels qu’ils tirent de leur environnement professionnel Un rythme très soutenu : les participants sont actifs toute la journée, puisque celle-ci est découpée en autant de séances de résolution en groupe, qui sollicitent à chaque fois la participation très active de chacun.

Lors d’une journée d’échanges des pratiques, on apprend à aller droit au but, car chacun dispose volontairement d’un temps défini pour réfléchir à son cas à voix haute en mode coaching. Guidé par l’animateur, on y prend donc vite le pli de se centrer sur les solutions, plutôt que de s’épancher sur les explications longues sur le contexte, et l’analyse des causes, qui ne font souvent que cristalliser le problème au lieu de le résoudre.

Les Ateliers d’échange des pratiques développent le sens de l’autonomie et de la responsabilité :

- Délégation au groupe d’une partie des processus d’animation, ce qui permet que chacun s’entraîne à la tenue de rôles très utiles à pratiquer avec leurs équipes dans leurs réunions opérationnelles : cadenceur, faciliteur, coach de séance, pousse décision…

- Conscience progressive de son propre cadre de référence, grâce à l’ouverture d’esprit sur de multiples cas de management, et des situations très variée issues des cultures d’entreprises différentes.

- Prise de conscience de la valeur du temps collectif et apprentissage d’une parole succincte, laissant l’autre « propriétaire » de son problème et responsable de sa résolution (respect de son mode opératoire singulier).

- Dynamique positive de recherche et d’entraide : Personne ne donne ou ne reçoit de leçon, personne ne domine ou ne se soumet, chacun fait son propre marché dans la profusion des idées mises en commun, et tout le monde contribue dans un esprit d’entraide et de recherche coopérative de plusieurs options de solutions aux cas présentés.

On y comprend de mieux en mieux que le management est un art passionnant, qui donne à chacun l’occasion d’exercer à l’infini sa créativité avec subtilité.

mardi, mars 24 2009

Le développement d’une PME passe par celui de son dirigeant

Les ressources financières sont nécessaires et primordiales ; mais elles ne sont pas les seules à devoir être privilégiées pour assurer le succès de sa croissance.

Une opération de croissance interne ou externe, s’accomplit dans le cadre d’une vision stratégique de l’entreprise, déclinée en objectifs qualitatifs et quantitatifs, à moyen terme.

Le succès de toute opération de croissance de ce type, est dû avant tout à une bonne préparation de l’entreprise et de son dirigeant, sur plusieurs mois. Plus la réflexion est préparée en amont avec méthode, plus les décisions prises dans ce domaine sont les bonnes, car intégrées dans une logique économique, financière et stratégique préalablement définie, partagée et comprise par tous ses acteurs.

Si une opération de croissance externe nécessite la mobilisation d’importantes ressources financières, elle se fait au détriment, dans les PME, de la croissance interne et de l’investissement productif, qui ne mobilise pas forcément les mêmes ressources.

L’entreprise dispose pourtant en son sein des leviers et des ressources lui permettant de faire coexister ensemble ces deux types de croissance. L’arbitrage forcé auquel se soumettent les PME se fonde plus sur une méconnaissance de la méthodologie à mettre en œuvre pour identifier et mobiliser ses ressources, que sur des raisons purement économiques.

Le dirigeant est la clef de voûte de ces opérations de croissance ; son management la pierre angulaire.

Pour mener à bien son projet, un accompagnement du dirigeant à toutes les étapes peut être nécessaire. La valeur ajoutée d’un coaching du dirigeant dans ce contexte est de lui permettre de prendre conscience et d’identifier ces leviers, de les mettre en œuvre avec méthode et d’aller au delà des arbitrages tout en limitant réellement son risque.

Le projet d’Entreprise : faire converger les points de vue vers un seule vision pour mieux mobiliser les énergies.

Pourquoi se développer ?

- pour acquérir de nouvelles parts de marché ? - pour diversifier son offre de service ainsi que les risques ? - pour renforcer sa compétitivité ? - Pour profiter de synergies commerciales ou industrielles ?

En préalable à toute opération de croissance, la réalisation d’un coaching stratégique de la direction de l’entreprise est nécessaire.

Ce coaching stratégique est non seulement intéressant mais surtout nécessaire à plus d’un titre : il est souvent l’occasion, en cas de multiples dirigeants, de confronter les avis, les visions et les opinions. Il n’est pas surprenant de recueillir des analyses « historiques » et des réflexions sur l’avenir divergentes, « fruits » de longues périodes de silence au cours desquelles ce bilan n’a jamais été réalisé. Il est ainsi le vecteur d’une harmonisation nécessaire de ces visions, afin d’une part de formaliser une seule et unique stratégie portée par tous, et d’autre part, d’éliminer tout risque issu de divergences non dites.

Le/les dirigeant(s) ont la responsabilité de mener et de formaliser une réelle réflexion, avec le recul indispensable, sur les enjeux de leur entreprise aujourd’hui, sur son organisation, ses actions, son environnement. Cette réflexion poussée permet en outre de définir précisément ses métiers, ses produits, ses clients, ses marchés et son positionnement réel et attendu, ses points forts et faibles ainsi que les perspectives à moyen terme.

Cette réflexion permet à l’entreprise de définir sa route, ses ambitions en terme de développement, pour les 3 à 5 années qui viennent, ses objectifs, ses moyens, ses besoins de ressources, et ses délais de réalisation.

Il s’agit de son projet d’entreprise, d’une feuille de route intangible…pour tous.

Le risque d’une entreprise et de son dirigeant à réaliser un développement accéléré est inversement proportionnel à la maturité de son management interne.

Le dernier point mais non des moindres, est la dimension managériale de l’entreprise, et très souvent de son dirigeant. Ce dernier aura tout intérêt à se faire accompagner dans sa réflexion et dans son action.

En effet, la réalisation d’un organigramme précis des fonctions et des opérations de l’entreprise, est nécessaire pour formaliser le rôle de chacun et délimiter son territoire d’investigation.

Cette opération permet à l’entreprise de rendre son organisation transparente et plus efficace ; tout en mettant en lumière d’une part ses insuffisances dans le contexte présent et d’autre part ses opportunités dans un contexte futur.

Le niveau de délégation opéré dans l’entreprise est un second point à mettre en exergue. Il est nécessaire de déléguer clairement et en toute transparence (avec une contrepartie de contrôle formalisé) les responsabilités aux collaborateurs de l’entreprise, afin d’une part de répartir leur poids sur l’ensemble des collaborateurs et non seulement les dirigeants, et d’autre part de bien anticiper et préparer toute opération de croissance, consommatrice de temps et d’énergie.

L’organigramme et le niveau de délégation exercé donnent une image réelle de la maturité managériale de l’entreprise.

Enfin, l’entreprise dispose t elle des ressources humaines nécessaires pour appuyer son développement ? Le dirigeant a-t-il identifié le potentiel de ses collaborateurs leur permettant d’assumer plus de responsabilités en cas de « gonflement » subit de l’entreprise ?

En conclusion…

Au-delà de l’importante question des ressources financières, d’autres ressources sont à mobiliser. Ces dernières, plus que les premières, fondent le développement durable de son entreprise. Le coaching prend ici tout son sens, à toutes les étapes de ce développement.

lundi, mars 23 2009

Comment choisir son coach ?

La puissance de l’effet coaching tient :

  • au désir de réussite et à l’engagement du manager,
  • à la qualité du lien entre le manager et son coach,
  • au style du coach et à son professionnalisme.

Pour les deux premiers éléments, plutôt subjectifs, on pourrait résumer en disant que c’est d’abord une question de feeling et de confiance entre deux personnes.

Le coaching est une relation d’aide, qui allie trois valeurs inséparables, que le futur coaché devrait chercher à évaluer pour faire son choix :

  • empathie, compréhension, confiance, solidarité,
  • rigueur, méthode, « impitoyabilité » …
  • créativité, adaptabilité, liberté (au sein du manager) ;

prestations réalisées par GAILLARD CONSEIL

GAILLARD CONSEIL, présent en Charente (Angoulême, Cognac) et Paris, prépare et accompagne dirigeants et managers aux situations nouvelles et parfois complexes auxquelles les transformations et les mutations de leur environnement les soumettent.

  • Séminaires de direction
  • Team Building et coaching d’équipe
  • Coaching individuel : Coaching de développement, de situation, de résolution et stratégique
  • Co-développement : ateliers d’échange de pratiques, inter-coaching

GAILLARD CONSEIL propose des actions de formation sur mesure avec des modalités pédagogiques rigoureuses agissant comme un véritable levier sur la motivation des hommes et les performances de l’organisation.

  • Management d’équipes en mode hiérarchique ou en mode projet
  • Animation de réunion et conduite d’entretiens

Pour plus d'informations, contactez nous.

dimanche, mars 22 2009

Qui est l'auteur ?

L'auteur de ce blog se nomme Philippe Gaillard et est présent en Charente, et à Paris.

L'auteur est coach, membre associé de SFCoach, et conseil en management et stratégies de changement.

A 44 ans, Philippe Gaillard a été amené, lors de son parcours professionnel en entreprise de plus de 16 années, à exercer dans différents secteurs d’activités des fonctions d’audit, de conseil, de chef de projet et de direction de département fonctionnel.

Philippe Gaillard a été formé à l'IFOD, par Olivier Devillard, psychosociologue, co fondateur de la Société Française de Coaching (SF Coach) et auteur de nombreux ouvrages sur le coaching et la dynamique d'équipes.

En 2004, Philippe Gaillard a crée son cabinet GAILLARD CONSEIL, cabinet au sein duquel il exerce le coaching individuel et d'équipes, et le conseil en management, en Charente, entre Cognac et Angoulême, et à Paris.

La diversité et la richesse des missions qui lui ont été confiées lui ont permis d’acquérir, à travers le management des hommes et des ressources, une solide expérience du développement des personnes et des organisations.

A travers ce blog, l'auteur souhaite répondre, dans la mesure du possible, à toutes les questions que pourraient se poser de futurs coachés ou des coachés actuels, sur l'exercice de ce métier, ses bénéfices réels et peut être aussi ses limites.

Le Projet se joue avant et en dehors du projet !

L’échec d’un projet est trop souvent dû à deux facteurs endogènes :

1. une phase d’initialisation qui aurait été sous estimée ou pire, jamais abordée ; 2. un chef de projet dont les capacités de management n’ont pas été suffisamment évaluées par sa hiérarchie.

Un projet est une construction qui nécessite des fondations solides et un bon entrepreneur. Bien avant le choix de la méthode et des outils, il est nécessaire de se pencher sur les vrais objectifs à atteindre, les hommes qui vont les réaliser ainsi que le management à appliquer. Passer outre une réflexion sur ces trois points est mettre sérieusement en danger la réussite du projet, et peut être de la stratégie de l’entreprise.

Les 10 règles qui vous sont proposées ci dessous, loin d’être exhaustives, permettent d’une part de valider que les bons jalons sont posés mais aussi de fonder durablement son projet.

Si à la lecture, vous vous rendez compte que certaines de ses règles vous sont étrangères, il n’est jamais trop tard pour les mettre en œuvre, seul ou accompagné d’un consultant dont l’expertise est liée à la conduite de projet.

Préalablement, qu’est ce que projet ?

Un projet est un objectif à réaliser, dans un contexte précis, pour un délai donné avec des moyens définis et nécessitant l’utilisation d’une démarche et d’outils appropriés.

Cette définition comporte 6 critères basiques que tout chef de projet se doit de garantir en permanence et de mettre en perspective à chaque prise de décision.

Quelles règles soutiennent ces 6 critères ?

Règle 1 : identifier précisément l’objectif du projet

Un objectif se définit en termes de résultats attendus (ce que le projet doit produire) et en termes d’écart par rapport à une situation existante. Il est nécessaire à ce stade de bien s’assurer que les décideurs sont d’accord sur ces résultats. Dans le cas contraire, un consensus est à rechercher avant tout lancement de projet.

Cet objectif sera ensuite décliner en termes de délais (réalistes) et de budgets alloués et disponibles.

Quel changement le résultat attendu va-t-il générer dans l’entreprise ? celle-ci est elle prête à l’assumer et à le gérer ?

La lettre de mission, ou note de lancement, formalisée, reprend ces éléments, et est à négocier entre le chef de projet et sa direction, dans une relation de client à fournisseur interne.

Règle 2 : identifier les liens entre les projets

Inventorier les projets en cours et prévus dans l’entreprise ; comparer son projet aux autres, évaluer son urgence et son importance en fonction de la convergence de son objectif avec la stratégie de l’entreprise.

Votre projet dépend il d’un autre ? ou vice et versa ? votre objectif est il opposable à celui d’un autre projet ?

Règle 3 : limiter le nombre de participants au projet au strict nécessaire

Seuls ceux qui apportent un valeur ajoutée directe et clairement identifiée au projet sont appelés à y participer. Ils doivent avoir un pouvoir suffisant pour s’engager sur des objectifs ou des actions. Il n’est pas souhaitable la présence de liens hiérarchiques directs au sein de l’équipe projet.

Le chef de projet doit préciser clairement et de manière formalisée, dans le cadre d’une note de cadrage, ce qu’il attend de chacun en termes d’actions, de décisions, d’informations, de reporting et de limites d’autonomie.

Le chef de projet doit préciser quelles informations seront transmises, à qui, et selon quelle périodicité.

Règle 4 : préciser les règles du jeu liées aux réunions de projet

Définir les rôles de l’animateur et des participants, la durée maximale des réunions, et qui doit y participer.

Formaliser l’ordre du jour, les comptes rendus et les plans d’actions d’une réunion à l’autre.

Règle 5 : identifier les structures d’arbitrage

Définir les différents niveaux de pilotage du projet (stratégique et opérationnel), le rôle précis du chef de projet et sa limite d’autonomie en cas de dépassement de budget ou de délais.

Qui sera l’arbitre et dans quelles conditions ? Celles-ci sont à négocier en amont du lancement de projet avec sa hiérarchie, qui assure le pilotage stratégique.

Règle 6 : repérer en permanence les excès ou les défauts de tension du groupe de projet

Analyser le climat collectif et les comportements individuels ; le niveau des tensions nous renseigne sur le degré de mobilisation général de l’équipe. Les motivations nous indiquent sur quoi le groupe va spontanément se mobiliser.

L’essentiel d’un projet repose sur les hommes, il est nécessaire de réguler les tensions de manière permanente et transparente.

Règle 7 : identifier son propre style de management

En fonction de son orientation dominante et naturelle à privilégier les individus, l’ambiance de l’équipe ou les résultats, le chef de projet travaillera l’aspect contradictoire de cette dominante afin de se rapprocher d’un style participatif et mobilisateur.

Règle 8 : évaluer l’engagement des participants dans l’action

Les participants s’engagent ils facilement, et réalisent ils les actions pour lesquelles ils se sont engagés ?

Le travail en équipe est il privilégié par rapport au travail individuel ?

Règle 9 : évaluer les durées et les charges des actions ; identifier les risques sur la planification

Valoriser toute action avant son lancement afin de bien identifier si toutes les conditions sont réunies pour sa faisabilité. Une action entreprise et stoppée faute de valorisation a un impact très important sur la suite du projet et la motivation des acteurs.

Valoriser les actions permet de fixer des priorités, de planifier sérieusement la réalisation des actions et de renégocier les exigences de performance avec les acteurs du projet, si besoin était.

Règle 10 : manager sa hiérarchie ! pour mieux progresser soi même…



Le chef de projet peut se contenter de reporter techniquement l’avancement de son projet à sa hiérarchie ; il peut aussi s’approprier un rôle de proposition, de suggestion et d’initialisation, en termes d’évolution de pratiques, de communication et de management.

Eduquer sa hiérarchie permet d’accélérer les prises de décision, d’entraîner la motivation de ses équipes et de réussir son projet de manière plus certaine.

On le constate, la gestion des comportements en mode projet, ainsi que la négociation des engagements nécessaires influent tout autant sinon plus, sur sa réussite, que le choix d’une méthode ou d’un système de gestion.

Etre un bon manager de projet ne s’improvise pas, mais se travaille, seul ou accompagné. Il s’agit là d’une fondation préalable à tout projet.

En quoi consiste le coaching d'équipe ?

Le coaching d’équipe vise en principe toujours deux catégories d’objectifs :

  • des objectifs dynamiques sur l’équipe
  • des objectifs de production

Le coaching d’équipe est composé de plusieurs interventions ciblées.

Des entretiens individuels permettent de prendre connaissance des éléments saillants de la culture de l’équipe ;

Un séminaire de cohésion (teambuilding) est l’occasion de prendre un pas de recul par rapport à l’activité quotidienne et la logique de résultats immédiats.

L’observation de réunions d’équipe, permet d’offrir un miroir précieux sur le fonctionnement opérationnel de l’équipe, en animant un échange sur les processus dynamiques à l’œuvre pendant la réunion.

Des séances de travail en face à face avec le manager, pour débriefer les évolutions en cours et préparer les interventions à venir.

Des mini séances de formation permettent à l’équipe de prendre conscience de son stade de développement ;

Une ou deux séances de régulation, peuvent permettre à l’équipe de prendre la mesure de ses progrès, de mettre à plat ses difficultés et de verbaliser des non-dits qui pénalisent leur efficacité quotidienne.

l'effet coaching

Sur quoi repose l’effet coaching ?

  • L’alliance de travail interne/externe entre un manager , expert du contenu technique et un coach, expert en processus de résolution, procure un confort de travail et une perspicacité tout à fait étonnants.
  • La posture miroir du coach, qui accueille de façon bienveillante et sans jugement les questions et les doutes, provoque un effet « caisse de résonance, qui permet au décideur de s’entendre élaborer à voix haute. Il peut ainsi mieux poser l’équation de son problème…et voir parfois en quoi il en fait lui-même partie, pour mobiliser ses propres ressources et en sortir par le haut, avec le maximum de confort et de sécurité.
  • La dynamique de cette relation résolument constructive est en soi un facteur de réussite important. En effet pendant que le manager est centré sur le cas qui se pose à lui, le coach regarde aussi comment cette situation est une opportunité de développement pour le manager .

comment se déroule un entretien de coaching ?

Ces rencontres programmées entre le coach et le manager consistent en des entretiens de face à face.

Ces entretiens permettent au coach de :

  • connaître la personne à coacher en repérant : ses valeurs, ses croyances et ses processus de pensée
  • être à l’écoute, avoir de l’empathie,
  • développer la confiance en soi de la personne coachée,
  • utiliser la méthode de la créativité et l’effet miroir pour mettre en lumière les ressources, les résistances et les inhibitions de la personne coachée,
  • faciliter la réflexion et susciter la prise de conscience par une technique de questionnement,
  • mettre la personne coachée devant ses responsabilités pour la rendre libre sans dépendance et ainsi la faire progresser,
  • proposer des solutions opérationnelles aux difficultés rencontrées, transférer des méthodes et des outils adaptés aux problématiques managériales rencontrées.

Que fait-on concrètement dans une séance de coaching

Nous cherchons à modéliser ce qui fait l’excellence du coaché, en travaillant selon une méthode dite psychodynamique, intégrant les apports de la systémie :

  • Faciliter l’élaboration par le dialogue et les expérimentations ;
  • Approfondir avec le manager sa demande explicite pour l’aider à prendre conscience de la façon singulière dont il peut résoudre sa propre équation à partir de ses talents personnels ;
  • Cibler les objectifs et les priorités, en tenant compte de ses désirs profonds, identifier les différents scénarios de réussite, mobiliser les ressources, engager des actions et en mesurer les effets.

Selon leurs expertises respectives, il arrive que des coachs utilisent des outils tels que : MBTI, Process Com, Ennéagramme, 360 individuel, etc…Dans ce cas, ce n’est généralement pas pour poser un diagnostic permettant de chercher les points faibles du coaché afin d’y répondre en « sauveur », mais plutôt pour faire profiter ce dernier d’un éclairage complémentaire sur son travail sur lui-même en cours. Dans ce cas, cela figure au contrat dès le départ, ou fait l’objet d’un avenant si accord de l’entreprise.

Comment définir les objectifs de coaching et la contractualisation

Il s'agit d'une première étape dans un coaching.

Les objectifs de cette première étape sont de :

Prendre contact avec le Manager concerné ; il s’agit d’une séance exploratoire pour découvrir les besoins et définir clairement les objectifs de progression à atteindre ;

Les objectifs d’un coaching peuvent par exemple êtres liés aux thématiques suivantes :

  • Développer son potentiel
  • Repousser les limites, lever les freins
  • Résoudre les difficultés
  • Développer un projet plus rapidement
  • Prendre des décisions avec aisance
  • Devenir moteur dans la conduite du changement
  • Etre autonome et responsable
  • Favoriser son épanouissement personnel
  • Définir un projet professionnel bien adapté à ses valeurs.

Définir un contrat tripartite (manager- l’entreprise -Coach), fixant les objectifs de la mission et son cadre de travail.

Qu'est ce que le coaching et a quoi ça sert ?

La coaching est une action d'accompagnement à haute valeur ajoutée.

  • Il s’agit d'un accompagnement personnel directement relié aux besoins du terrain. L’approche des difficultés d’une situation complexe (prise de fonction, évolution de poste, challenge à relever, bilan sur ses pratiques de management, résolution de conflits personnels, recherche du sens et d’un second souffle, conduite d’un projet stratégique, analyse et résolution d’une situation complexe, etc…) est examinée dans le cadre d’une relation personnalisée.
  • Le résultat est directement opérationnel puisque les actions mises en œuvre sont supervisées lors des séances suivantes.
  • Ce travail consomme peu de temps sur l’agenda du manager bénéficiaire
  • C’est une formule souple puisqu’elle s’adapte au rythme de l’intéressé.
  • C’est un accompagnement pragmatique qui permet de questionner son propre regard et d’élargir sa compréhension de problèmes concrets liés à ses propres missions.

Quels sont les managers concernés

  • Les managers, les dirigeants ou futurs dirigeants c’est-à-dire toute personne occupant des fonctions clés dans l’organisation de l’entreprise et devant s’adapter à une nouvelle situation.

Dans quelles conditions recourir à un coaching

Le coaching est d’une grande aide quand un manager a besoin de prendre du recul pour résoudre une situation complexe. Selon que la difficulté vient plutôt de la situation, de la personne elle-même, ou de son environnement, on distingue trois types de coachings :

  • Le coaching de développement renforce la puissance et les compétences d’un manager. Ce coaching est particulièrement centré sur sa situation opérationnelle : améliorer son management et sa communication, développer son style et ses talents (ou bien ceux de ses collaborateurs), dépasser ses objectifs d’équipe…
  • Le coaching de résolution est surtout centré sur la personne elle-même : travailler sur soi pour dépasser une difficulté personnelle qui impacte la performance
  • Le coaching stratégique aide le coaché à mieux manager son environnement :
  • vivre un changement important dans sa vie (réussir une prise de poste délicate, se réorienter professionnellement ou trouver un second souffle, y voir clair dans un conflit, traverser ou sortir d’une période de crise, etc…)
  • conduire un projet stratégique, préparer un séminaire à forts enjeux, traiter les résistances au changement

Face à ce genre de challenges professionnels, difficiles mais somme toute assez fréquents, un manager est généralement seul. Seul pour analyser, pour élucider, pour choisir, pour décider. Seul pour garder les pieds sur terre et la tête froide en cas de réussite. Seul aussi pour tenter de se remettre en question et assumer la responsabilité en cas d’échec. Heureusement, l’entreprise comprend de plus en plus tout le bénéfice qu’il y a à sortir de cet isolement pour assurer les pas du décideur dans l’exercice de ses responsabilités, grâce à l’alliance de travail avec un coach externe. A deux c’est plus dynamique et on voit mieux le relief. On se remet en question plus facilement, on se donne les moyens d’anticiper, d’analyser les enjeux, de repérer les leviers et les écueils, de se préparer…On optimise les chances de réussite opérationnelle de façon durable et écologique pour le reste du système.

Les bénéfices du coaching

Pour les personnes coachées :

  • Prendre du recul par rapport au quotidien,
  • Acquérir une meilleure connaissance de soi : exploiter ses ressources intérieures,
  • Acquérir de la clairvoyance, du discernement,
  • Élargir son champ de conscience, sa vision du monde,
  • Améliorer la communication avec les autres : mieux conseiller et écouter les collaborateurs pour un effet boule de neige,
  • Améliorer son efficacité personnelle,
  • Développer l'autonomie, la responsabilité de ses actes et de ses actions.

Pour l’entreprise :

  • Meilleure efficacité dans la prise de décision, dans la résolution de problèmes,
  • Promouvoir le changement,
  • Faire évoluer les talents pour qu’ils deviennent eux-mêmes des manager s, construire des relations de mieux être : meilleur engagement de l’homme dans l’entreprise